La page de Babeth Louisa - Lac de montagne
- Ginette Flora Amouma

- 30 déc. 2025
- 1 min de lecture

C’est un petit ruisseau au clapotis
D’un bleu saphir qui palpitait en moi
C’est le long de ses flancs que j’ai flâné
Sur les cailloux épars qui affleuraient
J’ai posé les bulles de mes regrets
De l’autre côté attendait un lac
Il a pris le rêve imprudent devenu
D’un blond cuivré d’avoir trop navigué
J’ai vu passer comme une ondine vive
La faible lueur d’un grain qui luisait
Les montagnes rudes m’ont retenue
Les troncs endurcis gardent leur empire
Disent que le soir s’installe sur l’or
Mais que le jour qui vient après l’aurore
Est comme un rêveur qui refait surface
Elles sont froides et rudes les montagnes
Ils sont farouches et vivants les platanes
Entre un rêve qui ne brille qu’au crépuscule
Le refuge est plus sûr auprès de nos arbres
Peinture de Babeth Louisa
Texte de Ginette Flora

Décembre 2025




C'est avec un peu de retard que je vous rejoins au Lac, Chères Amies ! Mais quel plaisir de vous y retrouver ! Merci à vous deux pour ce nouveau rendez-vous avec L'évasion ! ^^
On admire les couleurs de ce lac de montagne et tes deux premiers vers nous invitent à en découvrir beaucoup d'autres...
Bonne soirée, chère Ginette !
...
"Les montagnes rudes m’ont retenue
Les troncs endurcis gardent leur empire
Disent que le soir s’installe sur l’or
Mais que le jour qui vient après l’aurore
Est comme un rêveur qui refait surface " Encore une fois la magie d evous deux opère et c'est beau à voir plus loin que les couleurs, les mots, l'horizon même ...Merci de vos voyages posés, ils sont uniques et on goûte à leur lumière sans retenue ...❤️ (viviane)