La page de Babeth Louisa - Au bord des côtes

Tout ce que j’ai désiré la rame à la main
C’était de partir aimer sans me retourner
Me revient le jour où les pins j’ai consulté
Tu sentiras l’haleine d’un vent sans cocher
Me souvient des heures où le soleil s’est couché
Tout ce que j’ai voulu prendre s’en est allé
Les oyats sur le sable je les ai signés
Mes pas s’enfonçaient dans leurs ocres aveuglés
Etait-ce vraiment là-bas qu’un voilier m’attendait
La côte est découpée comme un bord de malaise
Sur le vertige des flots j’ai voulu franchir
La porte au loin qui s’ouvrait pour m’engloutir
Le ciel est blanc le vent léger l’air est plus chaud
Tout ce que j’ai imaginé a navigué
Aussi longtemps que j’ai laissé chanter les nymphes
L’aventure je l’ai brisée chez Calypso
Et les pins tremblaient de me savoir dans les embruns
Eux qui voulaient couvrir
Le voyage que je n’ai pas voulu manquer
Peinture de Babeth Louisa

Texte de Ginette Flora
Juin 2026




C'est en effet un voyage à ne pas manquer, surtout en votre campagnie : Babeth Louisa et Ginette ! Belle journée 🌞 !
Magnifique toujours et tant pis si je me répète ... merci à vous deux ❤️
Qu'il fait bon naviguer au bord des côtes surtout lorsque c'est vous, Chères Amies, qui en avez dessiné le trait ! De vous souhaiter à toutes deux, un beau et agréable dimanche ! ☀️